Portrait — Banh Banh, le food truck vietnamien de Rennes qui réinvente le bánh mì
Un petit camion vert et or, une ex-consultante parisienne revenue à ses racines, et un bánh mì monté sur une baguette briochée à la farine de Bruz. Banh Banh, c'est le food truck vietnamien de Rennes qui raconte une double culture sincère et gourmande. Voici l'histoire de Céline Phan Kim, sa carte 100 % maison et sa tournée du midi entre Rennes et Cesson-Sévigné.
Il est 11h45 sur une place de Rennes. Le pain dore dans le petit four, une marmite de caramel au coco mijote doucement, et sur le plan de travail du food truck Banh Banh, quatre baguettes briochées attendent déjà, prêtes à être fendues, garnies de coriandre fraîche, de pickles et de tofu doré à l’ail.
Le camion ne ressemble à aucun autre du bitume rennais. C’est un petit Piaggio vert d’eau et or, couvert de motifs de nuages vietnamiens, avec deux mots peints en grand sur le flanc : BÁNH BÁNH — Viet Street Food. Derrière le comptoir, une femme accueille les premiers clients du midi, prend les commandes une à une, glisse un mot à chacun. Elle s’appelle Céline Phan Kim, et ce camion, c’est toute son histoire.
C’est ce moment-là qu’on est venu raconter. Parce qu’à Rennes, Banh Banh n’est pas un food truck vietnamien de plus — c’est l’histoire d’un retour aux origines, d’un grand cabinet de conseil parisien quitté pour un mini camion de 4 m², d’une baguette briochée pétrie à la farine de Bruz, et de deux grands-parents dont les prénoms sont écrits noir sur blanc sur la carte. Voici comment Céline a monté ça, ce qu’elle sert vraiment, et où croiser son camion vert cette semaine.
Midi de semaine à Rennes : le petit Piaggio vert et or de Banh Banh ouvre son comptoir. Les clients font la queue, les baguettes briochées attendent d'être garnies.
Avant le camion, Céline avait une autre vie. Une vie de consultante dans un grand cabinet de conseil à Paris — costume, dossiers, rythme effréné. Sur le papier, tout allait bien. Mais l’envie d’autre chose grandissait : faire quelque chose de ses mains, créer un projet à elle, et surtout renouer avec ses origines vietnamiennes.
Céline est née et a grandi en France, dans une famille originaire du Sud du Vietnam. La cuisine, chez elle, n’a jamais été un décor : c’est la manière de transmettre — les goûts, les souvenirs, les façons de prendre soin des autres. Quand l’idée du food truck a pris forme, le choix de la ville s’est imposé presque tout seul : Rennes.
Les recettes de Banh Banh viennent de là : de sa famille, de ses souvenirs d’enfance, de ses voyages au Vietnam, puis d’un vrai travail d’adaptation au format food truck. Pas question de servir une version fantasmée de la cuisine vietnamienne : Céline cherche les vraies saveurs — les pickles maison, les sauces qui mijotent longtemps, les herbes fraîches partout, et cet équilibre typiquement vietnamien entre le sucré, le salé, l’acide et le frais. Rester fidèle à l’esprit des plats, mais les rendre accessibles, dans la rue, à Rennes.
Pourquoi Rennes ? Parce qu’elle y avait des amis et de la famille, parce qu’elle voulait quitter Paris, et parce qu’elle s’y est tout de suite sentie bien — dans une ville ouverte, curieuse, où elle pouvait assumer pleinement sa double culture. Rennes, capitale bretonne étudiante et gourmande, est aussi un terrain idéal pour un food truck : des bassins d’actifs denses, une vraie culture du midi, et un public qui aime découvrir.
Céline Phan Kim derrière le comptoir de Banh Banh — l'ex-consultante parisienne revenue à ses racines vietnamiennes, un midi de semaine à Rennes.
Le nom intrigue, et c’est voulu. En vietnamien, « bánh » est un mot du quotidien : il désigne toute une famille de préparations à base de farine ou de riz — les pains, les gâteaux, les galettes, les petits plats qu’on partage. C’est un mot tendre, familier, qu’on entend tout le temps dans une cuisine vietnamienne.
En le redoublant — Banh Banh — Céline en fait quelque chose de joyeux, presque régressif, affectueux. Le genre de mot qu’on prononce en souriant. Ça résume parfaitement sa cuisine : généreuse, chaleureuse, jamais intimidante. Pas de carte illisible ni de codes obscurs : ici, on vient se faire plaisir, on mange avec les mains, on repart content.
Derrière la légèreté du nom, il y a pourtant un parti pris fort : donner de la cuisine vietnamienne une image vivante, moderne et nuancée — loin du cliché du « resto asiatique » indistinct. Banh Banh ne sert pas « de l’asiatique » : Banh Banh sert du vietnamien, assumé, contemporain et sincère.
Le produit signature de Banh Banh, c’est le bánh mì : ce sandwich vietnamien né de la rencontre entre la baguette française, héritée de la période coloniale, et les saveurs du Vietnam. C’est un plat doublement métissé, et c’est exactement ce qui plaît à Céline : prendre le meilleur des deux cultures et en faire quelque chose de neuf.
Chez Banh Banh, ce métissage va jusqu’au pain. La baguette est une baguette briochée artisanale, pétrie avec une farine ultra-locale de Bruz, en périphérie de Rennes. Un choix qui n’est pas anodin : c’est à la fois une conviction écologique — travailler avec des produits frais, français, et un maximum de bio et de local, parce qu’on peut retrouver les saveurs du Vietnam avec des produits meilleurs pour la planète — et une manière de planter le bánh mì dans son territoire breton. Le résultat : un pain plus moelleux, plus gourmand que la baguette classique, qui tient la garniture sans s’effriter.
Le bánh mì signature de Banh Banh : baguette briochée à la farine de Bruz, coriandre, pickles et garniture du jour. Le plat métissé franco-vietnamien par excellence.
À l’intérieur, la base est toujours la même grammaire vietnamienne : concombre, coriandre, pickles de légumes croquants, une sauce ou une mayo maison, puis la garniture au choix. Tout est fait maison, à partir de produits frais, sur un camion où chaque centimètre compte.
C’est le détail qui bouleverse, et il faut le dire simplement. Deux des bánh mì de la carte portent les prénoms des grands-parents de Céline : « Le Mamy Anh » et « Le Papy Dom ». Elle les a perdus peu de temps avant l’ouverture du camion. En donnant leurs prénoms à ses recettes, elle prononce leurs noms tous les jours, à chaque commande, à chaque client qui dit « je vais prendre un Mamy Anh ».
- Le Mamy Anh (7,50 €) — soja mariné 4 heures dans une sauce caramel et citronnelle. La recette douce, parfumée, végétarienne, du nom de sa grand-mère.
- Le Papy Dom (8 €) — gio cha lua, la charcuterie vietnamienne traditionnelle, cuite à la vapeur dans une feuille de bananier. Le clin d’œil à son grand-père.
Difficile de faire plus personnel sur une carte de food truck. Ce ne sont pas des noms marketing : ce sont des hommages, posés là, à hauteur de comptoir.
Le montage des bánh mì chez Banh Banh : coriandre fraîche, pickles, garniture posée à la main, à la commande. Tout est fait maison.
La carte est courte, lisible et entièrement faite maison — c’est une force. Elle s’articule autour des bánh mì (de 7,50 à 8,40 €), de quelques plats chauds (10,90 à 12,90 €) et de desserts vietnamiens traditionnels.
Côté bánh mì, en plus du Mamy Anh et du Papy Dom :
- Le Tofu Crousti-Oignon (8 €) — tofu frit sauté à l’ail et au soja, huile de sésame, oignons frits. Le best-seller du camion (on y revient juste après). Végétarien.
- L’Œuf Saté (8,40 €) — œuf en croûte de sésame, sauce saté à la cacahuète. Une autre option végétarienne, plus relevée.
Côté plats chauds, deux assiettes pour les plus affamés :
- Le Thit Kho (12,90 €) — poitrine de porc Label Rouge marinée et mijotée en caramel au jus de coco. Le plat réconfort par excellence, droit sorti des cuisines familiales du Sud.
- Le Com Chay Sa (10,90 €) — riz et soja mariné 4 heures en sauce caramel-citronnelle, façon poulet. La version végétarienne de l’assiette, sans rien céder côté goût.
Et pour les groupes, le Coffret Bánh mì (4 pièces, 28,50 €) — un assortiment à partager, à précommander 24 h à l’avance (idéal pour un déjeuner d’équipe au bureau).
Tout est monté à la commande chez Banh Banh : viandes marinées, tofu doré, pickles maison. Le « fait maison » n'est pas un argument, c'est la méthode.
Pour finir, les desserts vietnamiens — la partie la plus tendre de la carte :
- Le Che banane et lait de coco (4 €) — dessert traditionnel banane, lait de coco, tapioca et sésame.
- Le Cake au pandan (3,80 €) — gâteau moelleux au pandan (« la vanille de l’Asie »), glaçage coco.
- Le Big cookie (3,50 €) — caramel beurre salé et chocolat, le clin d’œil breton.
Côté boissons, la touche locale assumée : Breizh Cola, Breizh Tea (2,60 €) et eaux de Plancoët (2,20 €). Banh Banh propose aussi, selon les services, le Bi Bun maison (le bo bun vietnamien) et des raviolis vapeur — la cuisine de famille, au-delà du seul sandwich.
Quand on lui demande le plat dont elle est la plus fière, Céline ne cite pas une viande. C’est Le Tofu Crousti-Oignon, son bánh mì végétarien — et c’est devenu le best-seller du camion.
La recette : du tofu frit revenu à l’ail et à la sauce soja avec des graines de sésame, des oignons frits très gourmands, du concombre, de la coriandre, des pickles de légumes, et une mayo maison… végane — et beaucoup de clients ne s’en rendent même pas compte. Le tofu y est tout sauf fade : croustillant dehors, fondant dedans, profondément parfumé. Son petit exploit, c’est qu’il convertit les « viandards » — ces clients venus chercher du porc qui repartent en jurant que le tofu était meilleur.
Il y a une vraie intention derrière. En France, on imagine souvent le tofu comme un ingrédient fade ou triste, alors qu’au Vietnam, c’est un produit du quotidien, pas du tout réservé aux végétariens — on le mélange même couramment avec de la viande, pour l’apport de protéines. En imposant ce bánh mì végé en tête des ventes, Céline réhabilite un produit mal-aimé. C’est tout le projet de Banh Banh résumé dans un sandwich : une cuisine généreuse, accessible, qui n’oppose pas le végétal au plaisir, fidèle à sa conviction écologique et à l’idée que bien manger ne devrait jamais être ennuyeux.
Avant le service : la découpe, les pickles, les marinades de 4 heures. Sur un mini food truck, tout se prépare à l'avance, à la main.
Derrière le sourire au comptoir, il y a un métier dur. Le plus grand défi de Céline, ce n’est pas la cuisine — c’est l’espace. Un food truck, c’est minuscule : chaque ustensile, chaque bac, chaque marmite a sa place au centimètre près, et tout doit être optimisé pour tenir un service complet sans cuisine de restaurant.
Et puis il y a tout ce que le client ne voit pas : les achats, la gestion, la compta, le recrutement, la production du matin. Le revers du food truck, ce sont ces tâches invisibles qui s’accumulent quand on porte un projet à bout de bras. C’est le quotidien de la quasi-totalité des food truckers — et c’est précisément la partie qu’on essaie d’alléger, chez Truckons, avec une fiche qui gère la visibilité, le planning et les commandes à la place du pro.
Ce qu’elle préfère, en échange, c’est ce qu’aucun tableur ne remplace : le lien direct avec les clients. Voir les habitués revenir. Entendre quelqu’un dire qu’il a découvert la coriandre grâce à eux. Et surtout, ce moment particulier où un client d’origine vietnamienne retrouve, dans une bouchée, les plats que cuisinaient ses parents ou ses grands-parents — une forme de validation émotionnelle, la plus émouvante qui soit, celle qui dit que la cuisine est juste.
Bonne nouvelle pour les habitués : la tournée est lisible. Un camion, des midis de semaine, calés sur les bassins d’actifs de la métropole rennaise — entre Cesson-Sévigné (Les Champs Blancs) et le centre de Rennes (Place Hoche, rue Jacques Léonard). Plutôt que de figer une grille dans cet article (qui dériverait au premier changement de planning), voici le planning hebdomadaire en direct, branché sur les données que Céline maintient elle-même dans son compte Truckons :
Mercredi midi · 11h45 → 13h45
- Avenue des Champs Blancs, Cesson-Sévigné
Jeudi midi · 11h45 → 13h45
- Rue Jacques Léonard, Rennes
Vendredi midi · 11h45 → 14h00
En plus du midi, le camion se déploie sur l’événementiel et la privatisation (on y revient juste après). Pour la position exacte en cours de service, la fiche Truckons de Banh Banh affiche la carte du jour et la géolocalisation en temps réel — pratique pour ne pas tourner en rond le ventre vide.
L'identité de Banh Banh : lettres blanches, fond vert d'eau, nuages dorés. Une cuisine vietnamienne contemporaine, immédiatement reconnaissable.
L’autre pan de l’activité — et il prend de plus en plus de place — c’est l’événementiel. C’est là que Banh Banh déploie toute sa palette. Céline privatise son food truck et propose un service traiteur vietnamien pour mariages, cocktails, réceptions, séminaires et soirées d’entreprise, festivals et événements culturels dans la région rennaise et au-delà.
Au menu de ces prestations, du sur-mesure : mini bánh mì à picorer, raviolis vapeur, buffets vietnamiens, ateliers et animations autour du montage des plats. L’idée est toujours la même — donner de la cuisine vietnamienne une image festive, élégante et contemporaine, à mille lieues du cliché. Un food truck est souvent la solution la plus simple pour régaler un groupe sans cuisine sur place, et celui de Banh Banh apporte en prime une vraie singularité visuelle : ce petit Piaggio vert et or fait son effet sur une cour de mariage ou un parvis d’entreprise.
Vous organisez un événement ? Banh Banh construit son devis selon votre format (nombre d’invités, formule, lieu, horaires). Le plus simple est de la contacter directement :
En traiteur, Banh Banh décline mini bánh mì, bols et buffets — une image festive et contemporaine de la cuisine vietnamienne, pour mariages, séminaires et réceptions.
S’il y avait une seule chose à retenir de Banh Banh, Céline le dit clairement : c’est l’envie de raconter une double culture, sincère et actuelle. Pas un Vietnam de carte postale figé dans le passé, mais une culture vietnamienne vivante, moderne, métissée — la sienne, celle d’une Française d’origine vietnamienne qui assume les deux moitiés sans en sacrifier aucune.
Cette justesse ne passe pas inaperçue. Un jour, sur un service, un directeur artistique franco-vietnamien — aujourd’hui dans une grande maison de la mode parisienne — s’est arrêté au camion. Sans même avoir goûté, il a immédiatement compris le projet : l’identité visuelle, le parti pris graphique, le ton. Une reconnaissance, d’un œil exigeant, de ce que Banh Banh cherche à dire. Et au quotidien, ce sont les clients vietnamiens, émus de retrouver le goût juste, qui offrent la validation la plus précieuse.
Le marché du food truck français est en forte croissance — environ +30 à +32 % de chiffre d’affaires sur les deux dernières années, et on compte près de 4 370 food trucks actifs en France au 1er avril 2026 (d’après les données INSEE). Petite précision honnête : ce qui suit, ce sont nos observations à nous, chez Truckons — pas des conseils dictés par Céline. Mais en regardant son parcours, voici les repères qu’on en tire si vous pensez ouvrir un food truck à Rennes.
1. Une identité forte vaut de l’or. Le Piaggio vert et or, les nuages dorés, le nom qui sourit : on reconnaît Banh Banh à dix mètres. Sur un métier qui change d’emplacement tous les jours, une identité mémorable, c’est ce qui fait qu’on vous cherche.
2. Le végétal n’est pas une contrainte, c’est un produit d’appel. Le best-seller de Banh Banh est un bánh mì au tofu. Soigner ses options végétariennes, ce n’est pas cocher une case : c’est élargir sa clientèle et se démarquer.
3. Le midi + l’événementiel, c’est le bon mix. Les services du midi installent une clientèle d’habitués ; le traiteur (mariages, séminaires, festivals) lisse le chiffre d’affaires. De notre point de vue, c’est un équilibre qui aide un food truck à s’inscrire dans la durée.
4. Digitalisez tôt. Une fiche claire sur une app spécialisée food truck — géolocalisation en temps réel, carte du jour, avis clients, fiche référencée sur Google — donne une visibilité qu’aucun autre canal n’égale pour un métier qui bouge tous les jours, et soulage justement ces « tâches invisibles » dont parle Céline. C’est exactement ce qu’on propose sur Truckons. Pour inscrire votre camion, c’est par ici : sans commission, sans engagement.
Banh Banh est l’un des plus de 80 food trucks de la métropole rennaise en 2026. Pour explorer plus largement le bassin :
→ Les food trucks rennais à connaître sur Truckons (et où les retrouver)
→ Portrait — La Bolinette, le food truck rennais né d’une passion pour la soupe, le pain et le fromage
→ Portrait — La Gamelle, le food truck rennais du circuit court
D’autres portraits de food truckers rennais arrivent dans les prochaines semaines. Si vous gérez un food truck à Rennes (ou ailleurs en France) et que vous voulez apparaître ici — créez votre compte pro Truckons, c’est sans commission, sans engagement, et on vient à votre rencontre.
C’est quoi, Banh Banh ?
Banh Banh est le food truck vietnamien de Rennes lancé par Céline Phan Kim, ancienne consultante revenue à ses origines vietnamiennes. La spécialité : le bánh mì maison, monté sur une baguette briochée à la farine locale de Bruz, avec des recettes de famille du Sud du Vietnam. Tout est fait maison, à partir de produits frais, français et un maximum bio et local.
Où trouver le food truck Banh Banh à Rennes cette semaine ?
Le planning hebdomadaire à jour est repris dans la grille Planning hebdomadaire plus haut dans l’article — il se branche directement sur les créneaux que Céline paramètre dans son compte, donc reste synchronisé même quand le planning évolue. Le camion tourne le midi entre Cesson-Sévigné (Les Champs Blancs) et Rennes (Place Hoche, rue Jacques Léonard). Pour la position exacte en cours de service, c’est sur sa fiche Truckons, mise à jour en temps réel.
Qu’est-ce qu’on mange chez Banh Banh ?
Des bánh mì (de 7,50 à 8,40 € — Mamy Anh végétarien, Tofu Crousti-Oignon, Papy Dom au porc, L’Œuf Saté), des plats chauds (Thit Kho au porc Label Rouge à 12,90 €, Com Chay Sa végétarien à 10,90 €), un coffret de 4 bánh mì à partager (28,50 €, sur précommande), et des desserts vietnamiens (Che banane lait de coco 4 €, cake au pandan 3,80 €, big cookie 3,50 €). Selon les services : Bi Bun maison et raviolis vapeur.
Banh Banh propose-t-il des plats végétariens ?
Oui, et c’est une vraie force du camion : le Tofu Crousti-Oignon (best-seller), le Mamy Anh (soja caramel-citronnelle), L’Œuf Saté et le Com Chay Sa sont végétariens. Le bánh mì végé au tofu est même le plus vendu de la carte.
Pourquoi le bánh mì de Banh Banh est-il particulier ?
Parce qu’il est monté sur une baguette briochée artisanale à la farine de Bruz (Ille-et-Vilaine), plus moelleuse que la baguette classique, dans une démarche locale et écologique. Le bánh mì est lui-même un plat métissé franco-vietnamien : Banh Banh pousse ce métissage jusque dans le choix du pain.
Quel est le ticket moyen chez Banh Banh ?
Comptez environ 8 € pour un bánh mì seul, 11 à 13 € pour un plat chaud, et autour de 11 à 14 € pour un bánh mì + dessert + boisson.
Peut-on privatiser Banh Banh ou le faire venir pour un événement ?
Oui : en plus des services du midi, Banh Banh fait de la privatisation de food truck et du traiteur vietnamien pour mariages, cocktails, séminaires et soirées d’entreprise, festivals et événements culturels — avec des formats sur-mesure (mini bánh mì, raviolis vapeur, buffets, ateliers, animations). Pour un devis, contactez Céline par e-mail à bonjour@banhbanhrennes.com ou au 07 61 45 35 09.
Comment contacter et suivre Banh Banh ?
E-mail bonjour@banhbanhrennes.com · téléphone 07 61 45 35 09 · Instagram @banhbanh.streetfood. Pour la position du camion en temps réel et la carte du jour, c’est sur sa fiche Truckons.
Ce portrait fait partie de la série qu’on a lancée sur Truckons pour raconter les food truckers de France — ceux qu’on connaît, ceux qu’on rencontre sur le terrain, ceux dont les histoires méritent d’être posées par écrit.
Si vous êtes un pro food truck, sur Rennes ou ailleurs, et que vous voulez raconter votre parcours dans cette rubrique — inscrivez votre food truck sur Truckons (c’est sans commission, sans engagement) et on vient à votre rencontre pour bâtir votre portrait. Géolocalisation en temps réel, carte du jour, avis clients, fiche publique référencée Google — tout est inclus.
Si vous êtes client — ouvrez Truckons et allez voir Banh Banh un midi de semaine, du côté des Champs Blancs à Cesson-Sévigné ou Place Hoche à Rennes. Commandez un Tofu Crousti-Oignon, même si vous êtes plutôt viande : c’est exactement comme ça qu’on se fait convertir. Et tant que vous y êtes, dites « un Mamy Anh, s’il vous plaît » — vous prononcerez, sans le savoir, le prénom d’une grand-mère.
Voir la carte et la position en temps réel de Banh Banh →
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À très vite sur le bitume rennais.
L’équipe Truckons
Merci à Céline Phan Kim — la fondatrice de Banh Banh — pour avoir partagé son histoire, ses recettes de famille et son quotidien. Article rédigé à partir de son interview et d’éléments publics. La carte peut évoluer ; la position du camion est mise à jour en temps réel sur sa fiche Truckons.
📸 Les photos de ce papier sont signées par deux photographes culinaires de Rennes. Hera Production (@hera__production), photographe & vidéaste basée à Rennes — le logo aux nuages dorés, Céline au comptoir, le bánh mì sous le soleil, le buffet traiteur. Et Kathleen Junion (@kathleenjunion_photographe), photographe & journaliste culinaire en Bretagne (Le Fooding, Le Figaro, Le Guide Michelin) — le camion vert sur la place, l’assemblage des bánh mì, les coulisses du labo. Sans leurs images, on n’aurait pas raconté pareil.