Comment digitaliser son food truck en 2026 — sans s'engager et sans payer d'abonnement
En 2026, 4 370 food trucks roulent en France et leur CA a bondi de 32 % en deux ans. Le digital est devenu vital — mais s'engager 36 mois sur un logiciel à 49 €/mois pour ça, c'est non. Voici comment digitaliser son food truck à 0 € et sans contrat lourd.
En avril 2026, l’INSEE a recensé 4 370 food trucks actifs en France sous le nouveau code NAF 5612Y. Leur chiffre d’affaires global tourne autour de 240 à 280 millions d’euros et il a bondi de +32 % en deux ans. Ticket moyen : 22,59 €. 8 pros sur 10 roulent en solo.
Vous êtes l’un d’eux. Et 2026 est l’année où vous ne pourrez plus reculer la digitalisation : 8 consommateurs sur 10 vérifient un food truck en ligne avant de s’y déplacer. Sans visibilité digitale, vos clients potentiels ne savent même pas que vous existez.
Mais ce que la plupart des éditeurs SaaS du secteur restauration ne vous diront pas, c’est qu’il n’y a aucune raison de signer un engagement de 12, 24 ou 36 mois pour digitaliser un food truck. Aucune. Surtout pas quand on roule en solo, qu’on est saisonnier, qu’on change d’emplacement chaque jour, et qu’on a une marge à protéger.
Ce guide va vous expliquer comment digitaliser proprement votre food truck en 2026 — sans engagement de durée, sans commission sur vos commandes, avec une stack de base à 0 €. C’est faisable, c’est durable, et c’est en train de devenir la norme. (On parlera plus tard des cas où prendre un abonnement pro premium peut avoir du sens — mais à votre rythme, sans contrat lourd.)
L'écran que voit votre client à midi — ici le menu de [La Gamelle](https://truckons.com/t/la-gamelle-rennes) sur l'app Truckons. Tataki de bœuf, Crumble, Lasagne du jour. Et en bas : « Voir le panier · Précommande dès mardi 26 mai ». C'est exactement à ce moment-là que la digitalisation transforme votre carte en commandes payées d'avance.
Trois chiffres pour cadrer le marché :
1. Le secteur food truck français pèse 240 à 280 millions d’euros de CA en 2025, en croissance régulière depuis 2022 (+30 à +32 % cumulés selon les régions). Dans certaines zones comme la Bourgogne-Franche-Comté, on parle même de +53 % de CA et +69 % de fréquentation sur la même période.
2. Le ticket moyen est passé à 22,59 € — c’est désormais comparable à celui d’un déjeuner en brasserie. Les clients dépensent plus chez un food truck qu’avant, mais ils choisissent aussi de manière plus exigeante.
3. 8 consommateurs sur 10 consultent Instagram, Facebook ou Google avant de manger. 70 % des moins de 45 ans regardent un menu en ligne avant de choisir où aller. 93 % lisent les avis avant de se déplacer.
Conclusion : si votre food truck n’est pas digital, vous n’existez pas pour 80 % de vos clients potentiels. Vous ne perdez pas seulement des ventes — vous perdez votre pipeline.
L'écran qu'ouvre votre client à midi quand il cherche où manger. Premier point de contact, premières secondes de décision. La question n'est pas « est-ce que vous êtes là » — c'est « est-ce qu'on vous trouve avant les autres ».
Mais entre “j’existe sur internet” et “j’ai signé un contrat 36 mois à 49 €/mois pour gérer mes commandes”, il y a un océan. Et personne ne vous a expliqué que cet océan était navigable à 0 € en 2026. C’est ce qu’on va faire ici.
Le vrai problème, ce n’est pas le montant que vous payez chaque mois — c’est la durée pendant laquelle vous êtes coincé à payer. Dans l’industrie du SaaS restauration, l’engagement standard se situe entre 12 et 36 mois. Quand vous signez ce genre de contrat, vous ne signez pas un service — vous signez une dette mensuelle inévitable sur 1 à 3 ans, même si :
- votre food truck est saisonnier et ne roule que de mai à octobre
- vous voulez tester une autre solution dans 6 mois
- votre activité baisse de 40 % parce que vous avez changé d’emplacement
- l’éditeur augmente ses prix de 15 % au bout d’un an (clause classique de revalorisation)
Le calcul honnête : un abonnement à 49 €/mois sur 36 mois obligatoires, c’est 1 764 € déjà engagés. Sur 24 mois, 1 176 €. Sur 12 mois, 588 €. Si en plus l’éditeur prélève 0,25 € à 0,50 € par commande au passage, ajoutez 150 à 300 €/mois de frais cachés à 500 commandes mensuelles.
Total réel sur 3 ans, food truck moyen : entre 2 500 et 6 000 € déjà engagés — sans pouvoir changer d’avis. C’est ce lock-in qu’il faut refuser, pas le principe de payer pour un outil.
Sur le fond, payer un bon outil n’est pas un problème — les éditeurs honnêtes existent, et certaines fonctions premium valent largement leur prix. Le vrai problème, c’est l’engagement long obligatoire. Un abonnement mensuel résiliable à tout moment, où vous restez parce que la valeur est là, ce n’est pas la même chose qu’un contrat 24 mois où vous restez parce que vous ne pouvez plus partir. Tout au long de ce guide, on va vous aider à faire la différence.
Avant de signer quoi que ce soit, il faut savoir ce qu’on cherche à digitaliser. Tout ne se vaut pas, et certaines briques sont vitales quand d’autres sont décoratives.
Voici les 6 piliers, par ordre d’impact business pour un food truck :
1. La visibilité en ligne. Que votre food truck apparaisse dans Google Maps, dans les recherches “food truck [votre ville]”, dans les apps spécialisées. C’est le pilier numéro un — sans visibilité, le reste ne sert à rien. Coût : 0 €.
2. La commande à l’avance (click & collect). Permettre au client de commander depuis son téléphone avant de venir, payer en ligne, récupérer en 20 secondes. C’est le levier qui change le plus le CA, et c’est ce qui rend votre service compétitif face aux restaurants. À traiter en priorité 2.
3. Le paiement digital sur place. TPE classique, carte sans contact, Apple Pay, Google Pay. Pour les clients qui passent sans avoir commandé en avance. Coût : 0 à 30 €/mois selon la solution.
4. La fidélisation client. Carte de fidélité digitale, retour des habitués, notifications quand vous bougez d’emplacement. C’est ce qui transforme un client de passage en client régulier. Sur un ticket moyen à 22 €, fidéliser 30 clients = 6 600 € de CA récurrent par an.
5. La gestion des emplacements. Annoncer où vous êtes aujourd’hui, où vous serez demain, votre planning de la semaine. Crucial parce qu’un food truck change d’adresse tout le temps — et vos clients fidèles veulent savoir.
6. La conformité réglementaire (caisse certifiée, justificatifs, archivage). Pas le plus excitant, mais obligatoire. À traiter via votre comptable + une solution de caisse adaptée.
Bonne nouvelle : sur ces 6 piliers, les 5 premiers peuvent être couverts à 0 € en 2026 si vous choisissez la bonne stack. C’est ce qu’on détaille tout de suite.
L'écran de gestion du menu côté pro : chaque plat peut être activé ou désactivé en un tap depuis le téléphone, en plein service. En rupture de pain à 12h45 ? Vous fermez le burger en 3 secondes. C'est exactement le genre de réactivité que les logiciels resto classiques ne savent pas faire.
L'écran pro Truckons en cuisine : trésorerie en temps réel, solde en attente, Titres-Restaurant, virements. Tout depuis le téléphone du chef — pas de caisse à 1 200 €, pas d'abonnement mensuel, pas d'engagement.
Voici la stack minimale 2026 pour digitaliser un food truck — testée, fonctionnelle, sans abonnement :
1. Une app spécialisée food truck. Truckons : fiche pro complète, géolocalisation en temps réel, click & collect intégré, paiement en ligne via le client, notifications mobiles aux abonnés. Coût pour le pro : 0 €/mois, 0 % de commission, aucun engagement. Inscription en 2 minutes.
2. Une fiche Google Business Profile. Gratuit, indispensable pour apparaître dans les recherches locales et dans Google Maps. Astuce food truck : utilisez le réglage “zone desservie” plutôt qu’une adresse fixe, c’est conçu pour les pros mobiles. Vérification par carte postale ou vidéo en 3-5 jours.
3. Un sticker QR code sur le camion. 15 × 15 cm, à hauteur d’œil, redirigeant directement vers votre page Truckons (ou votre Google Business). Coût : 5-15 € chez un imprimeur en ligne. Rentabilité : ridicule. Chaque client qui passe devant le voit et peut scanner.
4. Instagram + une story par jour à 11h30 avec votre menu et votre emplacement. Coût : 0 €. Effort : 90 secondes par jour. Volume : 5 à 8 commandes immédiates si vous avez 100 abonnés engagés.
5. Un TPE moderne. Tap to Pay sur iPhone (Apple, gratuit, 1,5 % par transaction) ou un TPE physique à 30-50 € à l’achat. Plus aucun besoin d’un terminal à 600 € qui pèse 800 g.
Total à activer cette semaine : 0 € d’abonnement, environ 50 € one-shot d’investissement matériel (stickers + TPE si vous n’en avez pas). Ça paie pour 3 ans de tranquillité.
Pourquoi cette stack marche : chaque brique remplit un pilier (visibilité, commande, paiement, fidélisation) sans en faire payer trois. Et aucune ne vous engage. Vous pouvez en remplacer une demain sans pénalité.
Quand on parle de “prendre des commandes en ligne”, il y a en réalité deux modèles complètement différents, qu’on confond souvent :
Le click & collect — le client commande à l’avance sur une app, paie en ligne, vient récupérer sa commande au camion. Vous gardez 100 % du prix de votre plat. Pas de coursier, pas d’intermédiaire qui s’intercale.
La livraison via plateforme — le client commande sur une plateforme tierce, un coursier vient chez vous prendre le plat, le livre. La plateforme prélève 15 à 35 % de commission sur chaque vente — souvent payée par vous, le pro.
Sur un food truck à marge brute de 55 % (typique), une commission de 30 % vous laisse 25 % de marge brute par commande livrée, soit pratiquement de quoi couvrir vos charges. Vous travaillez pour la plateforme, pas pour vous.
Le click & collect, lui, vous laisse 100 % du prix de vente — votre marge brute reste intacte. Et le client ne vous abandonne pas pour un coursier : il vient chez vous, vous le voyez, il peut acheter un dessert au passage.
| Modèle |
Commission au pro |
Engagement |
Marge gardée |
| Click & Collect (Truckons) |
0 % |
Aucun |
100 % |
| Click & Collect avec frais fixes |
0,25-0,50 €/commande |
Mensuel |
~96-98 % |
| Plateforme de livraison |
15-35 % |
Mensuel |
65-85 % |
Le choix devrait être évident. Mais pour rester honnête : il y a un cas où la livraison via plateforme se justifie — quand vous voulez vendre à un client qui ne peut pas se déplacer. Pour les 95 % de cas restants (déjeuner bureau, soirée festivals, marché du dimanche), le click & collect est nettement plus rentable.
Service de midi chez [Banh Banh](https://truckons.com/t/banh-banh-rennes), food truck rennais de street food vietnamienne. C'est sur ce moment-là — la file de midi — que se joue la rentabilité réelle d'un food truck : ceux qui ont commandé en avance récupèrent en 20 secondes, les autres font la queue.
Vous savez probablement déjà que conserver un client coûte 5 à 7 fois moins cher qu’en acquérir un nouveau. Sur un food truck à ticket moyen de 22 € qui fait 50 commandes par jour, 20 clients fidèles qui reviennent 2 fois par semaine génèrent près de 2 000 € de CA mensuel récurrent — rien que ça.
Le problème historique : fidéliser un client de food truck est plus difficile qu’en restaurant assis. Il ne connaît pas votre nom, ne sait pas où vous serez demain, et n’a aucun moyen simple de retrouver votre menu.
En 2026, ce problème se règle en 3 mécaniques :
1. La fiche pro publique. Quand vous avez une fiche sur une app food truck (Truckons par exemple), le client peut vous “suivre” en un tap. Il reçoit ensuite une notification quand vous êtes à proximité ou que vous changez d’emplacement. Plus besoin pour lui de scroller Instagram pour savoir où vous êtes.
2. La carte de fidélité digitale. Plus de carton tamponné qui se perd. Une vraie carte intégrée à l’app, qui compte automatiquement les visites et qui débloque une récompense — typiquement le 10e plat offert ou une boisson incluse au 5e passage. Coût pour le pro : 0 € si elle est incluse dans l’app.
3. Les notifications mobiles aux abonnés. Quand un client a téléchargé l’app pro food truck et qu’il vous a ajouté à ses favoris, il reçoit des notifications natives à chaque service ouvert ou nouvel emplacement. Ce canal de communication direct, gratuit et non-bloqué par les algorithmes Instagram, est l’un des plus efficaces qui existent pour la restauration mobile.
Plus vous fidélisez sur l’app, plus ce levier devient puissant. Et il ne coûte rien — ni à vous, ni à vos clients.
Un bowl signature de [La Gamelle](https://truckons.com/t/la-gamelle-rennes), food truck rennais 100 % maison. La qualité du plat reste votre vrai différenciateur — la digitalisation n'a pas vocation à compenser un produit moyen. Elle existe pour que **les bons food trucks soient trouvés et choisis**. Pour les autres, aucune app n'inversera la tendance.
Le marché de la caisse enregistreuse a longtemps fonctionné sur un modèle déloyal : vendre un terminal physique à 600-1 200 €, ajouter un abonnement logiciel à 30-90 €/mois, et engager le client sur 24-36 mois. Pour un food truck qui sort 50 000 € de CA par an, c’est 2 à 4 % du chiffre d’affaires englouti dans l’outil de caisse.
En 2026, deux changements ont rendu ce modèle obsolète :
1. Tap to Pay sur iPhone. Depuis fin 2024 en France, votre iPhone peut accepter les paiements par carte sans contact directement — sans aucun matériel supplémentaire. Vous lancez l’app de paiement, le client approche sa carte, c’est fait. Frais : 1,4 à 1,75 % par transaction, sans abonnement, sans engagement. Sur un food truck à 500 commandes/mois et un ticket moyen de 22 €, c’est environ 165 €/mois de frais variable, comparé aux 300-400 €/mois d’une stack caisse traditionnelle. Mais sans abonnement fixe, donc en saison creuse ou pendant vos vacances, vous payez 0 €.
2. Les apps de caisse sans engagement. Plusieurs solutions du marché (sans qu’on nomme qui que ce soit ici) acceptent désormais des contrats mensuels résiliables à tout moment, voire 100 % gratuit jusqu’à un certain volume. C’est devenu un argument commercial central, ce qui veut dire que vous pouvez exiger ça en 2026 sans accepter d’engagement long.
Important : avant de signer chez n’importe quel éditeur de caisse, vérifiez auprès de votre comptable les obligations légales en vigueur (conformité, archivage, traçabilité). C’est un sujet qui se traite avec un pro de la compta — pas dans un guide blog. Tous les éditeurs sérieux savent répondre à ces questions en 24h.
C’est l’angle mort dont personne ne parle. Sur les 4 370 food trucks français, une grosse partie est saisonnière — actifs de mai à octobre, à l’arrêt total de novembre à mars. Pour ces pros, un abonnement mensuel toute l’année est une catastrophe financière.
49 €/mois × 5 mois d’inactivité = 245 € jetés chaque hiver. Sur 3 ans : 735 € pour rien.
La règle absolue pour un food truck saisonnier en 2026 : ne souscrire à aucune solution qui exige un paiement mensuel pendant votre pause.
Ce qui marche :
- Truckons (0 €/mois toute l’année, même quand vous ne roulez pas)
- Tap to Pay iPhone (vous payez uniquement par transaction, donc 0 € en pause)
- Carte de fidélité digitale incluse dans votre app pro (0 €/mois)
- Google Business Profile (gratuit toute l’année)
Ce qui ne marche pas :
- Logiciel de caisse à abonnement fixe (sauf clause “pause hiver” — rare et à négocier ferme)
- Plateforme de commande à abonnement (à fuir si vous êtes saisonnier)
- Site web pro avec hébergement payant (un Linktree gratuit suffit pour 90 % des cas)
Astuce concrète : en saison creuse, vous pouvez même désactiver entièrement votre fiche food truck sur l’app sans la supprimer. Vos abonnés restent fidèles, et au retour de saison, une simple notification “On reprend lundi 5 mai !” suffit à relancer l’activité.
1. Le sur-équipement. Souscrire à 3 SaaS différents (un pour la caisse, un pour la commande, un pour la fidélité) quand une seule app spécialisée food truck couvre les trois. Résultat : 3 abonnements, 3 mots de passe, 3 interfaces, 200 €/mois pour rien. Privilégiez toujours une solution intégrée food truck.
2. Confondre “abonnement” et “engagement long”. Ce ne sont PAS la même chose. Un abonnement mensuel résiliable à tout moment est sain — vous payez tant que la valeur est là, vous arrêtez quand elle disparaît. Un engagement 12, 24, ou 36 mois obligatoire est une dette. L’erreur, ce n’est pas de payer pour un bon outil — c’est de signer un contrat qui vous force à payer même quand l’outil ne vous sert plus. Toujours préférer mensuel résiliable à annuel rabais.
3. La dépendance aux plateformes de livraison. Construire 30 % de son CA sur Uber-style, c’est se mettre dans une situation où l’algorithme décide de votre survie. Le jour où la commission passe de 25 à 30 %, vous l’acceptez parce que vous n’avez plus le choix. Le click & collect direct vous donne votre indépendance.
4. Les données non portables. Avant de signer, vérifiez que vous pouvez exporter votre fichier client à tout moment (numéros de téléphone des clients fidèles, historique de commandes, etc.). Si l’éditeur refuse ou complique, c’est un piège : vous ne pourrez jamais partir vraiment.
5. Payer pour la visibilité. Certaines plateformes vous facturent en plus pour “remonter dans les résultats”. C’est du pay-to-play déguisé. Une bonne app food truck classe par pertinence (distance, ouvert/fermé, note), pas par paiement. Si on vous propose de payer pour être mis en avant, fuyez.
Alexandrine et Paul de [La Bolinette](https://truckons.com/t/la-bolinette-rennes) en cuisine. Un food truck, c'est rarement plus de 2-3 personnes en service. La digitalisation doit servir ça, pas demander d'embaucher un quatrième humain pour faire tourner le logiciel.
Plutôt qu’un grand plan flou, voici un planning sur 5 jours, réalisable en 30-45 minutes par jour. À la fin, vous êtes digital — et opérationnel dès le service du jour 3.
Jour 1 — Inscription Truckons + fiche pro
Créez votre compte sur truckons.com/rejoindre (2 minutes). Remplissez votre nom, votre cuisine, votre zone, vos horaires. Démarrage gratuit, aucune carte bancaire demandée.
Jour 2 — Photos du menu + créneaux
Prenez votre carte en photo, chaque plat séparé, fond neutre, lumière du jour. Importez dans votre fiche Truckons. Configurez vos créneaux de retrait du midi et votre planning de la semaine. À ce stade vous êtes déjà activable.
Jour 3 — Premier service C&C
Annoncez à vos habitués (Instagram story à 11h, mot au comptoir la veille) que vous proposez la commande à l’avance. Lien direct vers votre fiche Truckons. Premières commandes dès le déjeuner du jour 3 — sans avoir signé aucun contrat.
Jour 4 — Google Business Profile + sticker QR
En parallèle de votre service : créez votre fiche business.google.com (mode “zone desservie”, pas adresse fixe). Commandez un sticker QR 15 × 15 cm chez un imprimeur en ligne (5-15 €, 48h de délai). Pointez le QR vers votre fiche Truckons publique.
Jour 5 — Bilan + ajustements
Combien de commandes en ligne ? Quels plats marchent ? Quel créneau sature ? Ajustez vos créneaux de retrait, désactivez les plats indisponibles depuis votre téléphone, photographiez ce qui manque.
Résultat : en 5 jours, sans engagement de durée, sans commission au pro, vous avez une stack digitale complète, professionnelle, opérationnelle — et vous gardez 100 % du prix de chaque plat vendu.
Comment digitaliser son food truck sans budget ?
Une app spécialisée gratuite (Truckons type : 0 €/mois, 0 % de commission, aucun engagement), une fiche Google Business gratuite, un sticker QR à 10 €, Tap to Pay iPhone à 1,5 % par transaction. Coût total : moins de 50 € one-shot.
Faut-il vraiment un abonnement pour digitaliser son food truck ?
Pour démarrer, non — une stack de base à 0 € fonctionne parfaitement. Si vous voulez ensuite des fonctions premium (absorber les frais côté client, mise en avant, intégrations avancées), des abonnements pro existent. La règle absolue : toujours résiliables au mois, jamais engagement de durée. Vous payez tant que la valeur est là.
Quel est le meilleur logiciel pour food truck en 2026 ?
“Le meilleur” dépend de votre profil. Pour un food truck qui veut visibilité + commande à l’avance + fidélisation sans rien payer ni s’engager, Truckons est conçu exactement pour ça. Pour une caisse enregistreuse spécialisée, comparez plusieurs offres en exigeant un contrat mensuel résiliable (pas annuel) et en vérifiant la conformité avec votre comptable.
Combien coûte la digitalisation d’un food truck ?
De 0 € (apps gratuites + sticker + Tap to Pay) à 200 €/mois (caisse + commande + fidélité chacun en SaaS séparé). La différence sur 3 ans : 0 € vs 7 200 €. Le choix dépend de votre tolérance à l’engagement et aux frais fixes.
Faut-il s’engager pour avoir une bonne solution ?
Non. C’est une fausse idée propagée par les éditeurs qui veulent verrouiller leur revenu. Les meilleurs outils 2026 fonctionnent sans engagement de durée — vous payez (ou non) à l’usage ou au mois, vous restez parce que ça marche, pas parce que vous êtes coincé.
Un food truck saisonnier peut-il digitaliser sans payer en hiver ?
Oui, à condition de ne souscrire à aucune solution à abonnement fixe annuel. Utilisez uniquement des outils à paiement à l’usage (Tap to Pay) ou à 0 €/mois (Truckons, Google Business Profile). En pause hivernale, vous ne payez rien.
Comment être visible sur Google quand on change d’emplacement ?
Utilisez le mode “zone desservie” sur Google Business Profile au lieu d’une adresse fixe. Annoncez votre emplacement du jour via story Instagram, post Facebook, et votre fiche sur une app spécialisée (Truckons gère ça automatiquement).
Quelle différence entre une app food truck et un site web pro ?
Un site web pro nécessite hébergement (60-150 €/an), maintenance, et il faut le faire connaître. Une app food truck spécialisée vous donne déjà une audience qui cherche activement des food trucks, et vous y êtes en 2 minutes. Pour la grande majorité des cas, l’app est plus efficace.
Comment quitter mon éditeur SaaS actuel sans perdre mes données ?
Demandez d’abord l’export complet de votre fichier client (CSV avec emails, numéros, historique) avant d’envoyer toute lettre de résiliation. Vérifiez votre contrat sur les délais de préavis et frais éventuels. Si l’éditeur bloque l’export, c’est un signe que vous avez bien fait de partir.
Mes clients peuvent-ils payer en Titres-Restaurant ?
Oui — Truckons accepte les Titres-Restaurant dématérialisés en click & collect. Le client choisit son mode de paiement au moment de la commande, vous recevez le règlement comme pour un paiement carte classique. C’est l’une des raisons pour lesquelles le ticket moyen monte chez les pros qui activent le digital : les clients en zone d’activité utilisent leurs TR plus facilement quand le paiement est intégré.
Si vous êtes arrivé jusqu’ici, vous savez maintenant que digitaliser son food truck en 2026 ne devrait pas vous coûter votre liberté. Et que l’industrie historique du SaaS restauration a longtemps profité de la complexité du sujet pour vendre des engagements lourds à des pros qui n’en avaient pas besoin.
C’est exactement pour ça qu’on a construit Truckons : on a passé un an à parler aux food truckers à Rennes — à La Bolinette, à La Gamelle, à Banh Banh, et à une dizaine d’autres — pour comprendre ce qui ne marchait pas avec les outils existants. Et on a fait le choix de proposer une stack de base 100 % gratuite pour tous les food trucks de France, sans aucun engagement. Pour ceux qui en ont besoin, des options pro premium s’ajoutent à la carte — toujours résiliables au mois.
Concrètement, ça donne :
- Stack de base gratuite, 0 % de commission au pro — vous gardez 100 % du prix de votre plat
- Aucun engagement de durée — vous arrêtez quand vous voulez
- Options pro premium à la carte (mise en avant, absorption des frais client, etc.) — toujours résiliables au mois, jamais sur contrat long
- App pro mobile — vous gérez vos commandes depuis votre téléphone, sans changer de logiciel selon le device
- App client native iOS + Android + version web — vos clients vous trouvent où qu’ils soient
- Affichage de votre emplacement du jour sur la carte des clients
- Paiement en Titres-Restaurant accepté côté client en click & collect — l’un des rares à le proposer en street food
- Récapitulatif de commande envoyé au client après chaque achat
- Plus de 10 food trucks rennais utilisent déjà Truckons en click & collect — vous pouvez aller voir leurs fiches
- Lauréat Ignition 2026 (Station Rennes Innovation) — équipe basée à Rennes, joignable directement
Crée ton compte pro Truckons gratuit en 2 minutes →
Si vous préférez en parler avant, on vient vous rencontrer. C’est notre méthode depuis le premier jour — un café sur votre emplacement, pendant votre service, et vous prenez la décision en connaissance de cause.
À très vite.
Radwan
Fondateur de Truckons — Rennes